Recitais do octeto vocal de jazz HARMONY – dias 6 e 8/4

No período actual da história (do mundo e das artes), quando o sentimento predominante é antes de mais um de «morte das esperanças», o grupo vocal Harmony traz e induz vibrações positivas.

Trata-se do fruto de alguns anos de trabalho, orquestrado pelo infatigável músico e pedagogo Constantin Iridon. Ele próprio um empenhado improvisador do saxofone e teclados, Dr. Iridon fundou em Sibiu – capital do jazz romeno – esta brilhante expressão vocal-juvenil-jazzística da primeira geração destinada a continuar no século XXI a valiosa tradição local. Harmony reúne vozes de adolescentes, já intimamente ligadas aos parâmetros clássicos da expressão jazzística (swing, espírito de improvisação, maneira de frasear, atrevimento interpretativo). Além da convincente prestação musical, o grupo traz ao palco uma ingenuidade e um sopro jovem verdadeiramente emocionantes. Os recitais apresentados pelo grupo Harmony conquistam até o público menos habituado a este género de criatividade musical.

O repertório do grupo é composto por peças de uma louvável diversidade: temas de jazz, de inspiração folclórica ou peças corais, algumas delas interpretadas a capella. As vocalistas Ioana Muntean, Alexandra Andrei, Veronica Arizancu, Teodora Birsan, Alexandra Bara, Denisa Demian, Maria Ramona Stanila e o cantor Mircea Mutulescu serão acompanhados por Marius Ciprian Oancea / piano e por Constantin Iridon / saxofone.

Os dois concertos são organizados pelo Instituto Cultural Romeno de Lisboa em co-produção com EPAL – Museu da Água e, respectivamente, Palácio Foz – GMCS (Gabinete dos Meios para a Comunicação Social).

BBC World Service – 02/02

Amália Rodrigues

Por Alison Roberts

Portugal has been marking the 10th anniversary of the death of the great Fado diva, Amália Rodrigues. A number of exhibitions in Lisbon have provided an unprecedented opportunity to explore her impact on Portuguese culture.

Para ouvir o áudio da reportagemhttp://www.bbc.co.uk/programmes/p005zl8x#p0068jc8

RFI – 28/12/09

Reportage : Le projet Geração

Par Marie Line Darcy

Au Venezuela, depuis plus de 30 ans, les orchestres de jeunes sont au service de la lutte contre l’exclusion. Une méthode que plusieurs pays européens ont mise en œuvre, tel le Portugal : Reportage à Amadora, dans une banlieue défavorisée de Lisbonne où depuis 3 ans le Projet Geração a fait ses preuves.

www.gulbenkian.pt

Para ouvir o áudio da reportagem: http://www.rfi.fr/contenu/20091225-le-projet-geracao-crise-hopitaux

RFI – 17/12

Au Portugal, la musique symphonique au secours de l’échec scolaire

Par Marie-Line Darcy

Après le succès des « Orchestres des jeunes » au Venezuela, l’expérience est reprise en Europe. Au Portugal, les « Orchestres Geração » font la différence et prouvent que la lutte contre l’exclusion sociale passe par la culture et la musique classique. Reportage de notre correspondante à Lisbonne qui a assisté à une répétition.

Le mercredi après-midi il n’y a pas cours au collège Miguel Torga d’Amadora. Pourtant, des dizaines de jeunes adolescents de 12 à 16 ans entrent et sortent en permanence de l’établissement de la banlieue nord-est de Lisbonne. En lieu et place de couloirs déserts, une animation étrange : un gamin coiffé à la rasta joue dans un coin les premières mesures de When the saints, go marching in sur un tuba plus grand que lui, alors qu’à l’opposé dans le hall de l’école, deux petites violonistes s’acharnent à trouver un rythme commun à leur staccato.

Nous sommes en pleine répétition de l’orchestre « Geração » (génération). Une formation au succès stupéfiant. Alors qu’il entame sa troisième année scolaire, cet orchestre réussit à motiver des gamins qui d’habitude sont plutôt familiers de l’échec scolaire. Amadora n’est certes pas une « banlieue poudrière ». Mais comme toutes les villes périphériques grandies trop vite, elle connait de graves problèmes sociaux : drogue, chômage, désœuvrement des jeunes sur fond de rivalités entre communautés étrangères, Africains des anciennes colonies portugaises et Tziganes sédentarisés.

« Geração » est, à l’origine, un programme social de la mairie qui avait très vite souhaité le doter d’une dimension musicale. La rencontre avec l’ancien directeur du conservatoire de musique de Lisbonne est alors décisive. Wagner Dinis connait en effet l’expérience des orchestres de jeunes au Venezuela, regroupés sous le nom de « El Sistema » (Fundación del Estado para el Sistema Nacional de las Orquestras Juveniles e Infantiles de Venezuela), lancé dans les années 1970. Il suggère alors d’importer le concept et de l’adapter au Portugal.

« Orchestre Geração », ou le génie vénézuélien en terre lusitanienne

« El sistema » est basé sur un principe simple : enseigner la musique érudite à des enfants qui vivent des situations de misère ou d’échec, leur inculquer des valeurs de solidarité et d’effort tout en favorisant leur intégration. « Nous avons des liens privilégiés avec le Venezuela, en raison d’une importante communauté d’immigrés portugais dans ce pays. Leur expérience des orchestres de jeunes est transposable. Les Vénézuéliens nous ont aidé à implanter la méthode, et nous avons toute liberté pour adapter El sistema à notre environnement culturel », explique Wagner Dinis.

Tout comme au Venezuela, au collège Miguel Torga, les enfants sont volontaires pour entrer dans l’orchestre. Ce qui suppose de venir aux répétitions tous les mercredis après-midi et les samedis matin, et d’assister à des cours supplémentaires. Chaque enfant reçoit un instrument, qu’il peut emmener chez lui s’il en prend soin. « Ils apprennent à se responsabiliser. Mais nous cherchons surtout à leur faire découvrir la notion du « vivre ensemble », basée sur l’écoute et l’effort, sans lesquels un orchestre ne peut jouer. Nous constatons une baisse de l’agressivité des élèves, et une meilleure attitude en classe», observe Isabel Elvas, professeur d’éducation musicale, chargée de la coordination interne. Elle doit entre autres choses gérer les absences et les rattrapages scolaires en cas de déplacement de l’orchestre ou de répétition.

La coordination globale est confiée au conservatoire de musique de Lisbonne. « Nous utilisons une méthode d’immersion : les enfants qui ignorent parfois tout de la musique sont mis en situation de jouer immédiatement, frappé de corde, puis une note puis deux, ainsi de suite. Tout est basé sur le mimétisme, l’observation. On est très loin de l’enseignement académique traditionnel, où il faut au moins deux ans de lecture musicale avant de toucher un instrument. Un enseignement réservé d’habitude à une élite », raconte Helena Lima, professeure d’histoire de la musique au conservatoire.

La musique envahit l’école
Dans le hall du collège Miguel Torga décoré pour les fêtes, la frénésie désordonnée des répétions impromptues a laissé la place aux cours par groupe d’instruments. Le maestro de l’orchestre Geração se charge des premiers violons. Une heure durant, il recentre l’attention des quatre préadolescents. Le rythme est intense, très intense. Le résultat, audible, même pour un néophyte. Juan, vénézuélien d’origine, a connu l’apprentissage des orchestres des jeunes de El Sistema. A 29 ans, son expérience est son meilleur atout. « Nous exigeons beaucoup des enfants. De la discipline, de la rigueur, du respect. C’est le seul moyen de faire avancer un orchestre. Les jeunes mesurent très vite l’impact : ils arrêtent de ‘ faire miauler les chatons ‘ et obtiennent beaucoup de leur violon », dit-il joliment.

La répétition générale qui s’en suivra sera longue à mettre en place. On comprend que la frontière est fragile, et que les comportements déviants peuvent à tout moment mettre en péril le projet. Et puis la magie opère, l’orchestre joue. Si le répertoire comprend beaucoup de chansons enfantines et populaires, les enfants interprètent aussi Charpentier, des arrangements de Beethoven ou de Vivaldi. Un projet lié à la musique des communautés tzigane, et capverdienne ainsi qu’un orchestre jazzy sont en préparation.

Un réseau solidaire

La fondation Gulbenkian pour l’Art et les Sciences est l’un des maîtres d’œuvre du projet qui fédère des fonds privés, institutionnels et même européens. « Nous entamons des discussions pour savoir quel est l’avenir à donner au projet Geração. Cela prendra peut être la forme d’une association, ou bien le projet passera sous l’égide du ministère de l’éducation, mais de manière autonome. Une certitude, nous voulons le poursuivre et l’étendre à tout le Portugal », annonce Luisa Valle responsable du département « développement humain » à la Gulbenkian.

Aujourd’hui il existe dix orchestres « Geração » au Portugal, tous à la périphérie de Lisbonne et qui représentent un univers de 700 élèves environ. A Miguel Torga, on a commencé il y a trois ans avec quinze élèves pour arriver à quatre-vingt cette année. Deux enfants ont pu intégrer le cours classique au conservatoire. La prochaine étape est « d’entrer dans Lisbonne », la capitale échappant encore au concept « Geração ». Les organisateurs ont prévu un grand concert l’an prochain. Enfin et surtout, ils espèrent trouver les moyens de garantir la pérennité du projet sans qu’il perde son âme.

( http://www.rfi.fr/contenu/20091217-portugal-musique-symphonique-secours-echec-scolaire-0 )

Diário de Notícias – Coluna Visto de Cá – 28/11

Presença permanente de Heitor Villa-Lobos

por Renato Mendes

Por ocasião dos 50 anos da morte do maestro brasileiro Heitor Villa-Lobos (1887-1959), intervenções artísticas que celebram a efeméride acontecem até o fim do ano no Brasil. Um dos mais importantes compositores brasileiros, Villa-Lobos desempenhou importante papel na formação da identidade e música brasileiras.  Em Paris, cidade onde viveu na década de 20, a Orquestra Nacional da França, a Universidade de Sorbonne e outras entidades organizaram diversos concertos e colóquios em sua homenagem. Em Lisboa foram executados os principais trechos de sua ópera Yerma, baseada na peça do espanhol García Lorca, no Teatro Nacional de São Carlos, no último domingo.

A Semana de Arte Moderna de 1922, de São Paulo, da qual Villa-Lobos foi um dos protagonistas, marcou a renovação estética no Brasil, com o movimento artístico do modernismo. Villa-Lobos fez parte da primeira geração do modernismo, ao lado de Mário de Andrade, Tarsila do Amaral e Manuel Bandeira entre outros, que avançaram com o projecto de formação nacional iniciado no romantismo, através das obras de escritores como José de Alencar e Golçalvez Dias. Os modernistas defendiam uma arte livre, genuinamente nacional, e eram contra o academicismo e o formalismo artístico. Desde o início Villa-Lobos admirou a força estética da alma popular brasileira.

O ano de 1930 marca o início da “Era Vargas” e o retorno do compositor ao Brasil – até então vivia em Paris, quando cria o primeiro plano de educação musical para as escolas do país. No mesmo ano inicia a composição das nove Bachianas Brasileiras – explicitamente inspiradas em Bach, sua obra mais conhecida. Em 1932 assume a Superintendência de Educação Musical e Artística, momento em que realiza a primeira concentração orfeônica, isto é, a apresentação de um coro infantil com 40 mil vozes, sob a sua batuta. Villa-Lobos acreditava no canto como potencialidade de educação cívica e moral; o compositor e a sua música tornaram-se símbolos do Varguismo.

O maestro projectou o Brasil internacionalmente e dirigiu as principais orquestras do mundo. Na ideologia de Villa-Lobos, a alma do povo, suas cores e originalidade eram os elementos de auto-afirmação necessários para a criação de uma identidade brasileira, em oposição a tradição colonial da valorização excessiva do que vinha de fora. A marca distintiva em seu legado é o livre transito de influências da cultura tradicional e popular sobre o repertório erudito, o que fez de sua obra, local e universal ao mesmo tempo. Foi o único compositor brasileiro que teve sua efígie impressa em notas de dinheiro – 500 cruzados, em 1986. Actualmente seu nome é encontrado em parques, ruas e avenidas, shopping centers e condomínios residenciais, por todo o Brasil. “O compositor genuíno, por mais cosmopolita que seja, é mais do que nada a expressão de um povo, de um ambiente…Sim, sou brasileiro e bem brasileiro”, afirmava, na obra Presença de Villa-Lobos.

A mensagem do tropicalismo

No dia 04 de Dezembro Caetano Veloso e Antonio Cícero inauguram um ciclo de conferências na Casa Fernando Pessoa, onde falarão sobre a influência de “Mensagem”, de Pessoa, no movimento tropicalista. O “Tropicalismo” foi um movimento cultural e estético no Brasil. Ao lado de Gilberto Gil, Tom Zé e dos Mutantes, Caetano Veloso foi um dos seus representantes.

Debate estagnado

O debate que altera o mecanismo de renúncia fiscal da Lei Federal de Incentivo à Cultura, ou Lei Rouanet – base da produção cultural brasileira, permanece estagnado na Casa Civil. A lei garante incentivos fiscais às empresas e cidadãos que aplicarem uma parte do IRS devido em acções culturais, e financia projectos artísticos incentivando a cultura.

http://dn.sapo.pt/inicio/globo/interior.aspx?content_id=1433180

UOL – 11/11

Gil mostra show acústico em Lisboa e diz que África é “a última fronteira do humanismo”

Renato Mendes

Colaboração para o UOL, em Lisboa

Após ser apresentado no último domingo (8), na cidade do Porto, em Portugal, o show “Concerto de Cordas”, no qual Gilberto Gil é acompanhado pelo filho e violonista Bem Gil e pelo violoncelista Jaques Morelenbaum, estreou nesta terça-feira (11), em Lisboa, no Centro Cultural Belén (CCB). O músico fez uma apresentação única do formato no Brasil, no dia 23 de outubro, no Rio de Janeiro.

Gilberto Gil iniciou o show às 21h10, com a música “Máquina de Ritmo”. Sozinho no palco, o cantor vestia uma camisa rosa, calça e sapatos brancos, num misto de sambista e orixá, figuras que simbolizam duas das muitas facetas musicais apresentadas no “Concerto de Cordas”, que está em turnê pela Europa.

O público que encheu os 1.400 lugares do Grande Auditório do CCB ouviu a primeira música em puro silêncio, com total atenção. Após aplausos, Gil tirou os primeiros sorrisos da plateia, quando informou que a música de abertura do show é portuguesa, não por ser uma composição de algum artista português, mas por ter sido feita por ele no Algarve (região portuguesa ao sul). Deste momento até o fim do espetáculo acústico, uma estreita ligação entre o artista e o público se manteve.

No segundo tema, “Esotérico”, Gil já não estava sozinho em palco. O artista anunciou a entrada de seu filho Bem Gil, violonista, que o cumprimentou com um beijo, e em seguida entrou Jaques Morelenbaum para completar o trio acústico. Os assobios de Gil, presentes em quase todas as canções, aproximaram o público do músico, e contextualizado pelo caráter acústico do show, o som agudo reafirmou a marca orgânica do “Concerto de Cordas”. Enquanto isso, Bem Gil dava apoio para as criações melódicas de seu pai, por meio da harmonia e do ritmo de seu violão.

Cello de Morelenbaum e Dominguinhos
A terceira música, “Banda Um”, progrediu de forma contagiante e envolveu a platéia. Os músicos homenagearam Dorival Caymmi com “Saudades da Bahia”, ao mesmo tempo em que criaram a impressão de estarem em um espaço íntimo, como a “sala de casa”. O som alegre e agudo do assobio de Gil criou um contraste na parte final do tema com o som circunspecto do cello de Morelembaum. No cenário minimalista, os músicos eram iluminados durante todo o tempo por luzes brancas, que eram suavizadas de acordo com a intimidade que cada canção sugeria. Em volta dos músicos luzes coloridas eram projetadas no chão do palco, que delimitavam o espaço onde atuavam.

O cello foi tocado com mestria por Morelenbaum no tema “Superhomem”. A música “Rouxinol” – “Joguei no céu o meu anzol/Pra pescar o sol/Mas tudo que eu pesquei/Foi um rouxinol” – foi cantada em português e em inglês por Gil. Uma das músicas mais aplaudidas de todo o show foi “Chiclete com Banana”, de Jackson do Pandeiro, cuja letra foi acompanhada pelo público. As músicas mais recentes de Gil –“Das duas uma” e “Quatro coisas”–, criadas para o casamento da filha e para sua mulher, respectivamente, foram executadas com emoção e introduzidas com bom humor pelo musico.

Em “Lamento nordestino”, de Dominguinhos, discípulo de Luiz Gonzaga, o cello de Morelenbaum foi o destaque. O trio fez outra música de Dominguinhos, “Tenho sede”, mas sem o peso dramático característico, pois foi executada de forma rápida e leve. “Panis et Circense” foi muito aplaudida em função de Gil mostrar suas possibilidades vocais, em um ensaio com cara de brincadeira, acompanhado de perto pela elegância do cello. Com o fim do show mais próximo, Bem Gil teve seu momento de destaque em “Seu olhar”.

Alem do sertão e do samba, a África também se fez presente nas músicas “La renaissance africaine”, cantada em francês, e “Alapala”. Gil afirmou ao público que a África é “a última fronteira do humanismo”. “Andar com fé” foi recebida com aplausos do público logo nos primeiros acordes. Após “Expresso 2222” com Bem no pandeiro, às 22h50, os músicos retornam para o bis e apresentaram mais duas: “Raça humana” e “Viramundo”, música do disco “Louvação”, de 1967.

Durante a extensa carreira do musico, e após a Revolução dos Cravos, em 1974, –momento que marcou o fim da ditadura em Portugal– Gilberto Gil se apresentou no país inúmeras vezes. O músico já dividiu o palco com nomes de expressão da música portuguesa, como a cantora de jazz Maria João, a fadista Mariza e a pianista Maria João Pires. Dias antes da primeira apresentação do “Concerto de Cordas” em Portugal, Gilberto Gil fez uma apresentação inédita ao lado de Teresa Salgueiro, ex-integrante do Madredeus. O entusiasmo do público pelo “Concerto de Cordas”, reafirmou o lugar de prestígio que Gilberto Gil ocupa em Portugal.

“Esta notícia foi originalmente publicada no UOL (http://www.uol.com.br/)”.

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